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Écusson GIR RIF incendie Rapide Intervention sur Feux 01 64 30 33 26

Rapide Intervention sur Feux · Sur le terrain depuis 1987

Contre l’action du feu,
le feu de l’action

Vous gérez des immeubles, pas des tableaux de signalisation. Nous, nous faisons de la sécurité incendie : treize prestations, de la pompe de relevage au sous-sol jusqu’à l’exutoire en toiture. Nous installons, puis nous restons pour entretenir — vérification, maintenance, formation, et quelqu’un qui connaît le texte applicable à votre bâtiment.

Astreinte 24 h/24 et 7 j/7 Intervention sous 4 heures en Île-de-France

Ou allez directement à votre terrain : Immeuble d’habitation Établissement recevant du public

APSAD · NF Services Siège · Carnetin (77) 01 64 30 33 26 Nous recrutons

La maison

La sécurité incendie

RIF — Rapide Intervention sur Feux — exerce en sécurité incendie depuis 1987, avec plus de cinquante personnes. Certifiée APSAD et NF Services. Siège en Seine-et-Marne, à Carnetin.

Treize prestations, une seule logique : détecter, alerter, évacuer, éteindre. De la pompe de relevage au sous-sol jusqu’à l’exutoire en toiture, un seul interlocuteur suit tout le bâtiment — vous n’avez pas cinq prestataires à faire venir, ni cinq rapports à recouper.

Vous gérez des immeubles d’habitation ? Bailleurs sociaux, syndics de copropriété, gestionnaires d’immeubles collectifs : le texte applicable n’est pas celui des établissements recevant du public, et il classe les bâtiments en familles. Ce que le texte prévoit, famille par famille

Vous exploitez un établissement recevant du public ? Magasins, hôtels, structures d’accueil, établissements de soins : autre arrêté, autre logique de classement. Confondre les deux est la confusion la plus fréquente du domaine. Nous travaillons les deux. Types, catégories et équipement d’alarme

Raison sociale
Rapide Intervention sur Feux (RIF)
Forme
SAS au capital de 500 000 €
Dirigeant
Robert Pérez
Effectif
Plus de cinquante personnes
Siège social
17 rue des Combeaux
77400 Carnetin

Immeubles collectifs

L’habitation

Le gardien appelle à 22 h parce que le tableau sonne. Le lendemain, le conseil syndical demande où en est la colonne sèche. Ce sont les situations que nous traitons. Bailleur social, syndic de copropriété, gestionnaire d’immeubles collectifs : ce sont les vôtres.

Un immeuble d’habitation ne relève pas du règlement de sécurité des ERP, mais de l’arrêté du 31 janvier 1986 relatif à la protection contre l’incendie des bâtiments d’habitation. La confusion est fréquente : on applique à une résidence des règles qui ne sont pas les siennes, et on passe à côté de celles qui s’imposent réellement. Vous payez alors ce qui n’est pas exigé, et il vous manque ce qui l’est.

Ce texte range les bâtiments en quatre familles — la troisième étant subdivisée en 3e famille A et 3e famille B, ce qui fait cinq cas de lecture. Et la famille commande le reste : le désenfumage, la protection de l’escalier, la colonne sèche, la détection. Se tromper de famille, c’est se tromper de devis.

Les quatre familles de l’arrêté du 31 janvier 1986

Ce qui suit résume, dans son principe, la façon dont l’arrêté du 31 janvier 1986 distingue les familles. Ce sont des repères de lecture, et non une conclusion sur un bâtiment donné : le classement et les obligations qui en découlent se vérifient sur place, plans et relevés en main.

  • Famille 01

    1re famille

    Habitations individuelles : isolées ou jumelées, d’un étage sur rez-de-chaussée au plus (R+1) ; groupées en bande, à rez-de-chaussée — le R+1 en bande n’étant classé en 1re famille que si les structures de chaque habitation concourant à la stabilité du bâtiment sont indépendantes de celles de l’habitation contiguë.

    • Détecteur de fumée (DAAF) dans le logement*.
    • Le rattachement des maisons groupées en bande dépend de leur structure : il se vérifie sur le bâtiment.
  • Famille 02

    2e famille

    Habitations individuelles de plus d’un étage, et habitations collectives jusqu’à trois étages sur rez-de-chaussée (R+3).

    • Détecteur de fumée (DAAF) dans chaque logement*.
    • Dispositions particulières sur la cage d’escalier, à lire sur la configuration réelle.
  • Famille 03 A

    3e famille A

    Collectifs dont le plancher bas du logement le plus haut est à 28 m au plus, hauteur mesurée au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l’incendie. Le texte retient ici trois conditions cumulatives : sept étages sur rez-de-chaussée au maximum (R+7) ; une distance entre la porte palière de logement la plus éloignée et l’accès à l’escalier au plus égale à dix mètres ; l’atteinte des accès aux escaliers par la voie échelle au rez-de-chaussée. Ces conditions se relèvent sur le bâtiment.

    • Détecteur de fumée (DAAF) dans chaque logement*.
    • Cage d’escalier — dispositif fermé en temps normal permettant une ouverture d’au moins 1 m² en partie haute pour l’évacuation des fumées, commandé depuis le rez-de-chaussée, l’ouverture étant asservie à un détecteur autonome déclencheur (article 25). L’escalier « protégé » n’est pas exigé à ce stade.
    • C’est le fait de satisfaire à ces trois conditions qui sépare cette famille de la 3e famille B, et le classement change le programme de travaux : elles se vérifient une par une, sur place.
  • Famille 03 B

    3e famille B

    Collectifs dont le plancher bas du logement le plus haut est également à 28 m au plus, au-dessus du sol utilement accessible aux engins des services de secours et de lutte contre l’incendie, mais qui ne satisfont pas à l’une des trois conditions de la 3e famille A — et deux d’entre elles ne sont pas des conditions d’accès : un R+8 à 26 m relève de la 3e famille B sans que l’accès des secours soit en cause. C’est la famille où les obligations se durcissent.

    • Détecteur de fumée (DAAF) dans chaque logement*.
    • Escalier protégé — « à l’air libre » ou « à l’abri des fumées », l’arrêté laissant ici un choix de conception (articles 26 à 29).
    • Implantation — les accès aux escaliers doivent être situés à moins de 50 m d’une voie ouverte à la circulation répondant aux caractéristiques de l’article 4.
    • L’arrêté prévoit ici le désenfumage des circulations horizontales.
    • Il prévoit également la colonne sèche par escalier (article 98) ; son exigibilité, son diamètre et son tracé se déterminent sur le bâtiment.
  • Famille 04

    4e famille

    Habitations dont le plancher bas du niveau le plus haut est situé à 50 m au plus au-dessus du niveau du sol utilement accessible aux engins des services publics de secours et de lutte contre l’incendie, et qui ne relèvent pas des trois autres familles — en pratique, la 4e famille commence au-delà de 28 m, seuil que la 3e famille retient pour le plancher bas du logement le plus haut : un plancher bas de logement situé à 28 m exactement relève encore de la 3e famille. Au-delà de 50 m, le bâtiment ne relève en principe plus de la réglementation habitation, mais du classement immeuble de grande hauteur (IGH), qui a ses propres règles.

    • Détecteur de fumée (DAAF) dans chaque logement*.
    • Escalier protégé — « à l’air libre » ou « à l’abri des fumées » (définitions aux articles 28 et 29).
    • Colonne sèche par escalier (article 98) ; le diamètre et le tracé se déterminent sur le bâtiment.
    • Désenfumage mécanique des circulations, commandé par la détection automatique de fumée.

* Le détecteur autonome avertisseur de fumée (DAAF) ne relève pas de l’arrêté du 31 janvier 1986 mais du code de la construction et de l’habitation : il vaut pour tout logement, quelle que soit la famille du bâtiment. Nous le rappelons dans chaque fiche pour éviter la lecture inverse.

Ces fiches sont des repères de lecture, pas un diagnostic. Les valeurs citées — hauteurs, nombre de niveaux, distances — sont celles que le texte retient pour distinguer les familles ; elles ne disent pas ce qui s’impose à votre bâtiment.

Ce qui s’impose dépend du classement réel, des conditions d’accès des secours, de la date de construction et de l’existant en place. Nous n’annonçons donc aucune obligation ferme avant d’avoir vu le bâtiment — c’est exactement le travail que vous nous confiez. Seuls les textes en vigueur sont opposables.

Vous ne savez pas dans quelle famille se trouve votre immeuble ?

C’est le cas de beaucoup de gestionnaires, et ce n’est pas une faute : le classement dépend de la hauteur du plancher bas du logement le plus haut — mesurée au-dessus du sol utilement accessible aux engins de secours —, du nombre d’étages, de la distance entre la porte palière la plus éloignée et l’accès à l’escalier, et de la façon dont les secours atteignent cet escalier. Aucun de ces critères ne se devine depuis le trottoir, et le résultat change tout le programme de travaux.

Donnez-nous l’adresse, la hauteur et le nombre de niveaux. Nous allons voir le bâtiment, nous vous disons de quelle famille il relève, ce que l’arrêté prévoit pour lui, et ce qui manque aujourd’hui. Vous saurez quoi inscrire au budget avant que la question ne vous soit posée en assemblée.

Les informations que vous nous adressez servent à traiter votre demande et à en assurer le suivi. Voir : Données personnelles.

Astreinte 24 h/24 et 7 j/7 Intervention sous 4 heures en Île-de-France Un SSI en dérangement un vendredi soir dans une résidence n’attend pas le lundi matin. C’est pour cela que l’astreinte existe, et c’est ce que veut dire notre nom : Rapide Intervention sur Feux.

Recevoir du public

Les établissements
recevant du public

Magasins, hôtels, écoles, restaurants, bureaux, salles de sport, structures d’accueil, établissements de soins : tous reçoivent du public, et l’ERP est notre second métier avec l’habitation. Autre arrêté, autres obligations. Il faut connaître les deux textes pour ne pas chiffrer à côté — nous les connaissons.

Un établissement recevant du public ne relève pas de l’arrêté du 31 janvier 1986, mais du règlement de sécurité contre les risques d’incendie et de panique dans les établissements recevant du public, arrêté du 25 juin 1980 modifié. Ce texte classe les établissements selon deux axes indépendants : le type, qui dit l’activité exercée (article GN 1 du règlement), et la catégorie, qui dit l’effectif admis — public et personnel —, dont les seuils sont fixés par l’article R. 143-19 du code de la construction et de l’habitation.

Les établissements de 5e catégorie — les plus petits — relèvent de dispositions particulières, fixées par l’arrêté du 22 juin 1990 ; elles sont complétées lorsque l’établissement comporte des locaux à sommeil. Ils se lisent à part, et c’est la première question à trancher.

Équipement d’alarme : quatre cas fixés par le règlement

  • Type M

    Magasins

    Magasins de vente et centres commerciaux. C’est le type où l’on voit le mieux le poids de la catégorie : à activité identique, l’équipement d’alarme change trois fois selon l’effectif reçu.

    • 1re catégorie — équipement d’alarme de type 2a.
    • 2e catégorie — type 2b.
    • 3e catégorie — type 3.
    • 4e catégorie — type 4.
    • Article M 32.
  • Type O

    Hôtels

    Établissements d’hébergement hôtelier. Des personnes y dorment, dans des lieux qu’elles ne connaissent pas : le règlement demande l’équipement le plus complet.

    • Système de sécurité incendie de catégorie A et détection automatique d’incendie — soit, en pratique, un équipement d’alarme de type 1.
    • Article O 19.
  • Type J

    Structures d’accueil

    Structures d’accueil pour personnes âgées et personnes handicapées. L’évacuation y est lente, et rarement possible sans aide : l’alerte doit partir tôt.

    • Équipement d’alarme de type 1, dans tous les établissements.
    • Articles J 37 (équipement d’alarme) et J 36 (SSI de catégorie A).
  • Type U

    Établissements de soins

    Même logique qu’en type J, et pour la même raison : une partie du public ne peut pas sortir seule, et l’évacuation se fait par transfert plutôt que par la porte.

    • Établissements abritant des locaux à sommeiléquipement d’alarme de type 1, à alarme générale sélective.
    • Établissements sans locaux à sommeiltype 3.
    • Articles U 45 (équipement d’alarme) et U 44 (SSI de catégorie A dans les établissements abritant des locaux à sommeil).

Ces quatre cas sont ceux que nous citons ici. Les autres types ont chacun leur propre article ; nous les lisons sur le texte, établissement par établissement. Un établissement de 5e catégorie, lui, relève des dispositions particulières de l’arrêté du 22 juin 1990 : il se lit d’abord sur ce texte-là.

Les autres types courants

Pour ceux-là, l’équipement d’alarme se lit dans l’article propre au type, en fonction de la catégorie et de la configuration de l’établissement. Nous n’en reproduisons pas les valeurs ici : nous les vérifions sur place, plans et effectifs en main. C’est exactement le travail que vous nous confiez.

  • Type R Éveil, enseignement, formation, centres de vacances et de loisirs sans hébergement
  • Type L Salles d’audition, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usages multiples
  • Type N Restaurants et débits de boissons
  • Type W Administrations, banques et bureaux
  • Type S Bibliothèques et archives
  • Type X Établissements sportifs couverts
  • Type Y Musées
  • Type P Salles de danse et de jeux
  • Type V Établissements de culte
  • Type T Salles d’exposition
  • Type PA Établissements de plein air
  • Type GA Gares
  • Type CTS Chapiteaux, tentes et structures

Catégorie de SSI, type d’équipement d’alarme et catégorie d’ERP ne désignent pas la même chose. Trois échelles, trois objets : la confusion est fréquente, et elle va jusque dans les cahiers des charges.

Un SSI se classe en catégories A à E. L’équipement d’alarme se classe en types 1 à 4 (1, 2a, 2b, 3 et 4) : le type 1 est le plus complet — détection automatique d’incendie, déclencheurs manuels et unité de gestion d’alarme intégrée au CMSI, dans un SSI de catégorie A — et le type 4 le plus simple. L’étendue de la détection, elle, ne se lit pas dans le type d’équipement d’alarme : elle est fixée par le type d’établissement et l’article applicable. La catégorie d’un ERP, enfin, ne dit qu’une chose : l’effectif reçu.

Quand un document annonce « catégorie 3 » sans préciser de quoi il parle, il faut le faire lever avant de chiffrer quoi que ce soit. Nous le faisons systématiquement.

La commission de sécurité passe. Elle regarde d’abord votre classement.

Ce que redoute un exploitant, ce n’est pas la visite : c’est l’avis défavorable et ce qu’il déclenche derrière. Or l’essentiel se joue bien avant, au classement de l’établissement. Le type et la catégorie commandent l’équipement d’alarme exigé, le désenfumage, les dégagements, le rythme des vérifications.

Se tromper de classement coûte dans les deux sens. Sous-dimensionné, l’écart se voit le jour de la visite. Sur-dimensionné, vous entretenez pendant des années un système que le texte ne vous demandait pas.

Donnez-nous l’activité exercée, l’effectif reçu — public et personnel — et le nombre de niveaux : nous vous disons de quel type et de quelle catégorie relève l’établissement, ce que le règlement impose, et ce qui manque aujourd’hui.

Ce que nous faisons dans un ERP

  • Alarme incendie et SSI — vérification, maintenance, mise à niveau.
  • Désenfumage et VMC.
  • Éclairage de sécurité et signalétique.
  • Extincteurs et RIA.
  • Colonnes incendie, poteaux incendie, pompe de relevage.
  • Formations du personnel qui se sert de ces équipements.

Ce sont les mêmes prestations qu’en habitation : c’est le texte applicable qui change, pas notre métier. Les treize prestations

Orientation

Ce que la loi impose
à votre bâtiment

Trois ou quatre questions, et vous savez dans quelle case tombe votre bâtiment et quel article le dit. Ce n’est pas un devis, ce n’est pas un avis de conformité : c’est le point de départ d’une conversation, avec les bonnes références en main.

Cette page ne consulte rien et n’envoie rien : le raisonnement se fait dans votre navigateur, à partir des textes. Aucune intelligence artificielle n’intervient — pour une raison simple : sur de la réglementation incendie, une réponse inventée est pire que pas de réponse.

Votre bâtiment

Orientation

Choisissez la nature du bâtiment ci-contre : les questions utiles apparaissent, et la réponse se construit au fur et à mesure.

Ce simulateur a besoin de JavaScript pour fonctionner. Il est désactivé sur votre navigateur : appelez-nous au 01 64 30 33 26, la réponse ira plus vite.

Face avant d’une centrale de détection incendie Dessin générique : afficheur indiquant « système en veille », voyants d’état (sous tension, feu, dérangement, hors service, essai), commutateur à clé, huit étiquettes de zones et un clavier de commande. Avec JavaScript, ces commandes deviennent utilisables. CENTRALE DE DÉTECTION INCENDIE TABLEAU DE SIGNALISATION — ILLUSTRATION GÉNÉRIQUE 8 ZONES SYSTEME EN VEILLE 08 ZONES SURVEILLEES SITE : DEMONSTRATION NIV.1 0 DEFAUT SOUS TENSION FEU DÉRANGEMENT HORS SERVICE ESSAI NIV. 1 NIV. 2 ACCÈS CLÉ ZONE 01NIVEAU -1 ZONE 02PARKING ZONE 03REZ-DE-CH. ZONE 04NIVEAU 2 ZONE 05NIVEAU 3 ZONE 06ESCALIER ZONE 07LOCAL TGBT ZONE 08CHAUFFERIE ACQUIT ARRÊT SIGNAL RÉARMEMENT ESSAI LAMPES MENU VALIDER ÉTIQUETTE D’EXPLOITATION
Illustration dessinée pour ce site. Face avant générique : elle ne représente aucun produit ni aucune marque de fabricant.

Systèmes de sécurité incendie

Lire le bâtiment

Sur la centrale, tout se lit : la zone, l’état, le défaut. Encore faut-il savoir la lire — et la lire quelle que soit sa marque. Nous installons et nous maintenons les centrales FINSECUR, NEUTRONIC, DEF, ESSER, AVISS et CHUBB, entre autres marques : cette liste n’a rien de limitatif. Si la vôtre n’y figure pas, appelez-nous — nous la connaissons probablement.

Nous posons du Neutronic depuis des années. Vous n’avez pas à changer d’installation pour changer de prestataire.

  • Finsecur
  • Neutronic
  • DEF Détection Électronique Française
  • Esser
  • Aviss
  • Chubb
  • et d’autres
  • Marques citées à titre indicatif, pour désigner les matériels sur lesquels nous intervenons. Aucun partenariat, agrément ni qualité de distributeur n’est revendiqué.

Intervention

Dans toute
la France

Notre siège est en Seine-et-Marne. Sur le reste du territoire, nous travaillons avec un réseau de partenaires que nous choisissons, que nous suivons, et que nous allons voir sur place.

Choisir, suivre, aller voir : trois actes, et ils coûtent du temps. Nous les assumons parce qu’un partenaire qu’on n’a jamais vu travailler n’est pas un partenaire : c’est un numéro de téléphone.

Astreinte 24 h/24 et 7 j/7 Intervention sous 4 heures en Île-de-France L’engagement des quatre heures vaut pour l’Île-de-France, où se trouve notre siège. Ailleurs, le délai dépend du partenaire mobilisé : nous vous l’annonçons avant d’intervenir, jamais après.

Seul le siège social, à Carnetin, est localisé sur cette carte ; Paris n’y figure qu’à titre de repère géographique. Aucun autre site n’y est représenté.

Carte de la France métropolitaine Contour de la France métropolitaine et de la Corse. Un point marqué signale le siège social de RIF à Carnetin, en Seine-et-Marne, à l’est de Paris. Un halo couvre l’ensemble du territoire, figurant une intervention dans toute la France. PARIS CARNETIN (77) SIÈGE SOCIAL FRANCE MÉTROPOLITAINE — TRACÉ SIMPLIFIÉ
Carte dessinée pour ce site. Le tracé est simplifié ; il sert de repère, pas de document cartographique.

Références

Ce que nous
publions ici

Aucun logo de client, aucun nom, aucun témoignage. Nous préférons une référence que nous pouvons assumer à dix logos posés sur une page.

Un nom de client ne se publie qu’avec son accord écrit. Tant que cet accord n’est pas donné, il n’a rien à faire sur un site — pas plus qu’un logo emprunté ou un avis que personne ne peut vérifier.

Nos références vous sont communiquées sur demande, avec l’accord des clients concernés, et vous pouvez les appeler. Demandez-nous en même temps nos certificats APSAD et NF Services : c’est la première chose à réclamer à un prestataire de sécurité incendie.

Les informations que vous nous adressez servent à traiter votre demande et à en assurer le suivi. Voir : Données personnelles.

Ce que nous faisons

Treize prestations

Vérification, maintenance, formation. Treize prestations qui couvrent le bâtiment entier — et les personnes qui s’en servent le jour où ça sonne.

01 / 13

Vérification des colonnes incendie

Raccords d’alimentation et prises d’étage. C’est là que les secours branchent leurs tuyaux.

02 / 13

Éclairage de sécurité

Blocs autonomes, balisage des dégagements, essais de fonctionnement. Le chemin doit rester lisible quand la lumière tombe.

03 / 13

Contrôle des colonnes sèches sur site

L’essai se fait chez vous, prise par prise : c’est sur le bâtiment que la mise en pression se vérifie, pas sur un document.

04 / 13

Poteaux incendie

Poteaux et bouches d’incendie : raccords, débit, accessibilité. Un poteau qu’on ne peut pas atteindre ne sert à rien.

05 / 13

Désenfumage

Exutoires, ouvrants et commandes de désenfumage. C’est ce qui garde l’escalier praticable.

06 / 13

RIA (Robinet d’Incendie Armé)

Dévidoirs, tuyaux semi-rigides, lances et alimentation. Il doit se dérouler et donner de l’eau du premier coup.

07 / 13

Signalétique

Panneaux d’évacuation et repérage des moyens de secours. Dans la fumée, on ne cherche pas : on suit.

08 / 13

Alarme incendie

Déclencheurs manuels, diffuseurs sonores, tableau d’alarme. Tout le monde doit entendre, partout, en même temps.

09 / 13

Formations

Formation du personnel : maniement des moyens de secours, évacuation. Un extincteur ne sert qu’à celui qui s’en est déjà servi une fois.

10 / 13

Extincteurs

Vérification et maintenance des extincteurs. Nombre, emplacement, accessibilité, état.

11 / 13

Pompe de relevage

Relevage des eaux : pompes, flotteurs, clapets, coffrets. Le sous-sol est le premier endroit qu’on oublie.

12 / 13

VMC (Ventilation Mécanique Contrôlée)

Caissons, réseaux, bouches d’extraction. Elle s’entretient, sinon elle s’encrasse.

13 / 13

SSI — systèmes de sécurité incendie

Détection, mise en sécurité, exploitation du tableau. C’est un système, pas une somme de boîtiers.

Treize prestations — libellés de l’entreprise. Les précisions qui accompagnent chaque libellé décrivent la nature des équipements concernés. Illustrations dessinées pour ce site : elles ne représentent aucun produit ni aucune marque de fabricant.

Plans

Savoir

Le jour d’un sinistre, personne ne lit un classeur. On regarde un plan, on cherche la sortie, on cherche la coupure. Nous les dessinons, nous les tenons à jour, et nous les posons.

01

Plan d’évacuation

Celui qui est affiché dans les circulations, à chaque niveau. Le « vous êtes ici », les cheminements jusqu’aux sorties, l’emplacement des moyens de secours et les consignes. C’est le plan que lisent les occupants — donc il doit se comprendre sans explication, en quelques secondes, par quelqu’un qui a peur.

02

Plan d’intervention

Celui qui attend les sapeurs-pompiers à l’entrée. Il montre les accès, les zones de détection, les organes de coupure — gaz, électricité, désenfumage — et les points sensibles du bâtiment. Il ne sert qu’une fois, mais ce jour-là il fait gagner des minutes.

03

Plan de repérage SSI

Quel détecteur sur quelle zone, quel volet ou quelle porte commandée par quel asservissement. C’est le plan dont tout le monde manque le jour où l’on reprend un bâtiment dont plus personne ne sait comment il est câblé. Sans lui, chercher l’origine d’un dérangement se compte en heures.

L’obligation d’afficher des plans et des consignes dépend du type et de la catégorie de l’établissement : elle se lit sur le règlement applicable au bâtiment, et nous la vérifions avec vous avant de dessiner quoi que ce soit.

En situation

Un bâtiment équipé

Du sous-sol à la toiture, la sécurité incendie n’est pas une liste de matériels : c’est un réseau. Douze repères sur cette coupe — nous intervenons sur les douze.

Coupe d’un bâtiment équipé en sécurité incendie Bâtiment de quatre niveaux avec sous-sol, vu en coupe. Y sont repérés : la colonne sèche et ses prises d’étage, un poteau incendie en façade, les détecteurs de fumée en plafond, la centrale de détection au rez-de-chaussée, les diffuseurs sonores, un robinet d’incendie armé, les extincteurs, les blocs d’éclairage de sécurité, la signalétique, l’exutoire de désenfumage en toiture, la ventilation mécanique contrôlée et la pompe de relevage au sous-sol. La liste numérotée qui suit reprend chaque repère. N3 N2 N1 RDC -1 ESCALIER ALIMENTATION FOSSE 123 456 789 101112
  1. 01 Colonne sèche : raccord d’alimentation en façade et prises à chaque niveau
  2. 02 Poteau incendie
  3. 03 Détection automatique d’incendie, en plafond
  4. 04 Centrale de détection — tableau de signalisation
  5. 05 Alarme incendie — diffuseurs sonores
  6. 06 RIA — robinet d’incendie armé
  7. 07 Extincteurs
  8. 08 Éclairage de sécurité — blocs autonomes
  9. 09 Signalétique d’évacuation
  10. 10 Désenfumage — exutoire en toiture et commande manuelle
  11. 11 VMC — caisson et réseau d’extraction
  12. 12 Pompe de relevage, en sous-sol
Coupe de principe dessinée pour ce site. Elle illustre la nature des équipements, pas un bâtiment réel : elle en rassemble volontairement plusieurs qui ne se rencontrent pas tous dans un même immeuble. Ce qui est exigible dépend de la famille, du type et de la configuration.

Certifications

APSAD
NF Services

RIF est certifiée APSAD et NF Services. Demandez le certificat : c’est la première chose à réclamer à un prestataire de sécurité incendie, et nous vous le remettons.

APSAD

Certification détenue par RIF. Numéro de certificat, référentiels et date de validité figurent sur le certificat délivré par l’organisme : nous vous le remettons sur demande.

NF Services

Certification détenue par RIF. Numéro de certificat, référentiels et date de validité figurent sur le certificat délivré par l’organisme : nous vous le remettons sur demande.

Création
1987
Effectif
Plus de cinquante personnes
Capital social
500 000 €
SIRET
343 517 777 00037
RCS
Meaux B 343 517 777

Les logos et marques figuratives des organismes certificateurs ne sont pas reproduits ici ; ils ne peuvent l’être qu’à partir des fichiers officiels fournis par ces organismes.

Marque NF · Matériels

L’associativité

La marque NF est une certification volontaire : ce n’est pas elle qui crée l’obligation, c’est le règlement de sécurité qui la demande en ERP — article MS 58 pour les matériels de détection automatique d’incendie, article MS 59 pour les centralisateurs de mise en sécurité incendie intégrés à un SSI de catégorie A ou B —, en admettant toute autre certification de qualité en vigueur dans un État membre à condition qu’elle présente des garanties équivalentes, notamment quant à l’intervention d’une tierce partie indépendante et aux performances prévues dans les normes correspondantes. Chaque type de composant a sa norme : la série NF EN 54 pour les composants des systèmes de détection et d’alarme incendie, NF-SSI pour les centralisateurs de mise en sécurité incendie. Les produits relevant de la série EN 54 portent par ailleurs le marquage CE, au titre du règlement Produits de construction (UE) no 305/2011.

  • NF EN 54-2 Équipement de contrôle et de signalisation
  • NF EN 54-3 Dispositifs sonores d’alarme feu
  • NF EN 54-4 Équipement d’alimentation électrique
  • NF EN 54-5 Détecteurs de chaleur — détecteurs ponctuels
  • NF EN 54-7 Détecteurs de fumée — détecteurs ponctuels
  • NF EN 54-11 Déclencheurs manuels d’alarme
  • NF EN 54-23 Dispositifs visuels d’alarme feu
  • NF-SSI Système de sécurité incendie (application NF508) : équipements de contrôle et de signalisation, centralisateurs de mise en sécurité incendie, détecteurs, déclencheurs manuels, diffuseurs sonores et lumineux, et associativité des produits au sein du système — marque délivrée par AFNOR Certification

Et surtout : il ne suffit pas que chaque boîtier soit certifié de son côté. Un couple centrale / matériel doit figurer sur la liste des matériels associés certifiée. Poser un détecteur seulement « compatible », mais absent de cette liste, fait perdre l’associativité du système : l’installation n’est plus conforme au référentiel. Et c’est après un sinistre, quand on demande à voir les certificats, que cet écart se paie — les suites en termes de responsabilité dépendent alors du contrat et des circonstances.

C’est un point que beaucoup de maîtres d’ouvrage découvrent après la pose. Nous le vérifions avant de commander le matériel : nous relevons la centrale en place, sa version, et nous ne retenons que ce qui figure sur la liste associée à cette centrale. C’est plus long à préparer. C’est ce qui fait tenir le dossier le jour où on vous le demande.

Un système, ce n’est pas une somme de boîtiers : c’est une liste d’associations vérifiée avant la commande.

Écusson GIR

GIR

Le groupe

GIR est la marque du groupe. Trois sujets y ont leur propre adresse, parce qu’on ne traite pas une colonne sèche comme un bloc de secours.

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Nous rejoindre

Le métier
ne s’apprend pas seul

Un technicien en sécurité incendie entre chez des gens, ouvre des armoires, dit ce qui ne va pas et ce qu’il faut changer. Ça ne s’improvise pas, et ça ne se fait pas seul. Voilà ce que nous mettons en face.

Votre matériel

On ne demande pas à quelqu’un de bien travailler avec du matériel qui lâche. Vous partez en intervention avec de quoi faire le travail correctement.

Votre formation

C’est une priorité, pas une ligne de budget. La réglementation bouge, les matériels changent : on ne vous laisse pas découvrir une centrale sur le chantier.

L’équipe

On travaille tous ensemble. Demain vous avez un souci sur un site : c’est l’équipe qui a un souci. Personne ne reste seul devant une installation qu’il ne comprend pas.

Devant le client

On se bat pour votre présentation devant un client. Le comportement face au client, chez nous, ce n’est pas un détail : c’est le métier. Un gardien énervé, un syndic pressé, une commission de sécurité — vous n’y allez jamais sans avoir été préparé.

Votre candidature

Nous ne prenons pas n’importe qui, et nous préférons le dire tout de suite. Répondez à ces quelques questions : elles composent votre message. Vous n’aurez plus qu’à joindre votre CV et à envoyer.

Nous tournons 24 h/24 et 7 j/7. Autant le savoir avant : c’est la question qui compte le plus, et une réponse « non » n’est pas éliminatoire partout — dites-le franchement.

Le bouton ouvre votre messagerie avec vos réponses déjà écrites, à destination de [email protected]. Joignez votre CV avant d’envoyer. Rien n’est transmis depuis cette page : vos réponses ne quittent votre navigateur qu’au moment où vous appuyez vous-même sur « envoyer » dans votre messagerie.

Prendre contact

Décrivez-nous
votre bâtiment

Décrivez-nous le site et les équipements en place. Nous vous dirons ce que le texte impose et ce qui manque aujourd’hui. Le téléphone reste le plus rapide.

Pour un immeuble d’habitation, deux renseignements suffisent pour commencer : la hauteur du plancher bas du logement le plus haut, et le nombre de niveaux. Ils nous disent déjà beaucoup — mais ils ne suffisent pas à séparer la 3e famille A de la 3e famille B : la distance entre la porte palière la plus éloignée et l’accès à l’escalier, comme les conditions d’accès des secours, se relèvent sur place. C’est là que nous arrêtons la famille et ce que l’arrêté du 31 janvier 1986 impose au bâtiment.

Pour un établissement recevant du public, trois renseignements : l’activité exercée, l’effectif reçu — public et personnel — et le nombre de niveaux. Nous en tirons le type et la catégorie — sous réserve du calcul de l’effectif, qui se fait selon les règles propres au type, sur les surfaces et l’aménagement réels — puis ce que le règlement du 25 juin 1980 exige.

Astreinte
24 h/24 et 7 j/7
Délai d’intervention
Sous 4 heures en Île-de-France
Téléphone
01 64 30 33 26
Courriel
[email protected]
Siège social
17 rue des Combeaux
77400 Carnetin
Seine-et-Marne
Dirigeant
Robert Pérez
Appeler — le plus rapide 01 64 30 33 26

Astreinte 24 h/24 et 7 j/7. Pour une intervention, le téléphone reste le chemin le plus court : nous relevons les éléments du bâtiment avec vous pendant l’appel.

Écrire — dossier constitué

Les renseignements utiles ne sont pas les mêmes selon le bâtiment. Chaque bouton ouvre un message déjà rempli des questions auxquelles nous avons besoin de réponses : vous n’avez plus qu’à compléter.

Si votre ordinateur n’ouvre pas de messagerie, écrivez directement à [email protected], ou appelez le 01 64 30 33 26.

Les informations que vous nous adressez servent à traiter votre demande et à en assurer le suivi ; elles peuvent être transmises au partenaire mobilisé pour intervenir hors Île-de-France. Voir : Données personnelles.